Pôle missionnaire du Val Maubuée

Eglise Catholique

 Solidarité


 

 

 

 Secours Catholique


 

9 cours des deux parcs à Noisiel : Tél : 01 60 05 83 97

Responsable : Michèle Valade

Permanences :

Lundi de 11h à 17h : accueil - douche - vestiaire

Mardi de 9h30 à 12h : courrier

Mardi de 14h à 16h : accueil

Vendredi de 15h à 18h : courrier

 

 

 

 CCFD Terre Solidaires


 

 

 

        Le Comité catholique contre la faim et pour le développement-Terre Solidaire est la première ONG de développement en France. Reconnue d’utilité publique en 1984, l’association a reçu en 1993 le label Grande Cause Nationale et a le statut de consultant auprès du Conseil économique et social des Nations unies..

 

        Le CCFD-Terre Solidaire soutient plus de 460 projets dans 63 pays du Sud et à l’Est. Avec chacune de nos organisations partenaires, nous développons des projets sociaux, économiques et éducatifs, qui visent à réduire la pauvreté.

 

Nous conjuguons trois modes d’actions complémentaires au service d’une seule mission : la solidarité internationale

Des projets internationaux de développement menés avec nos partenaires locaux
les actions de sensibilisation et d’éducation au développement menées auprès du public français, pour bâtir une société mondiale solidaire
Le plaidoyer auprès des décideurs politiques et économiques français et européens

 

Le CCFD-Terre Solidaire est une association constituée de Mouvements de laïcs et de Services d’Église. Aujourd’hui, ce sont 29 Mouvements de laïcs et Services d’Église qui constituent légalement le CCFD-Terre Solidaire.

Pour remplir sa mission, le CCFD-Terre Solidaire est organisé en réseau de bénévoles aux niveaux local, régional et national. Il s’appuie sur une équipe professionnelle permanente. Ainsi, le CCFD-Terre Solidaire témoigne de l’Évangile par la réflexion, la défense, le soutien et l’action en faveur des pauvres ; avec ses partenaires, voix des exclus de notre société, il les veut acteurs de leur propre développement.

Pour découvrir nos projets et nos actions, site internet : http://ccfd-terresolidaire.org

 

Sur le pôle missionnaire du Val Maubuée :

L’équipe locale compte 7 bénévoles. Nous nous réunissons régulièrement pour échanger les nouvelles et mettre en place les différentes actions : soirée d’information, campagne de Carême, quête nationale, les km soleil avec les enfants du catéchisme, le plaidoyer envers les élus locaux et nationales (contre les agro-carburants, les paradis fiscaux et aujourd’hui sur la Responsabilité Sociale et Environnementale des entreprises) …

Pour plus d’information, contacter M. Patrice Delaporte Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Responsables: Patrice DELAPORTE et Maurice BESTOSO : 01 60 06 37 12


 

Le chant des pèlerins de Compostelle

Tous les matins nous prenons le chemin, Tous les matins nous allons plus loin,

Jour après jour la route nous appelle, C’est la voix de Compostelle !

Ultreïa ! Ultreïa ! Et susseïa ! Deus adjuva nos !

 

Un jour, lors d’une réunion de l’équipe locale du CCFD-Terre Solidaire, il y en a eu un qui a dit : « ça vous dirait, de faire le pèlerinage de Compostelle? Tous ensemble ? Moi j’en ai envie depuis longtemps… » Silence… Puis l’enthousiasme, pour tous et chacun.

Pourquoi ? Nous ne nous sommes pas posé mutuellement la question. Certains savaient peut-être, d’autres pas. Il peut y avoir tant de réponses ! Nous nous entendions bien, mais ne nous connaissions pas tant que ça ; nous nous savions très différents les uns des autres, mais engagés dans le même souci de l’Autre.

Nous sommes partis en août 2011, du Puy en Velay. Pour 8 jours. Un départ très fort, très émouvant. Des dizaines d’autres pèlerins, venus du monde entier, l’Envoi par l’évêque du Puy, l’aube qui se lève, « à tout à l’heure, Marie-Paule ! Tu prends la voiture, seule… », le chemin, la marche, le paysage, les autres pèlerins, la troupe s’étire, on se tait, on se parle, on se salue « ton prénom ? tu viens d’où ? tu vas où ? », on s’éloigne, on s’arrête, une petite prière dans une chapelle, on repart, on se reconnaît, on s’encourage, « Ultreïa ! », on regarde, on admire, on marche, Marie-Paule roule, et attend… 8 jours, c’est trop court !

 

Nous rallongerons la durée de nos étapes à 10 puis 15 jours, pour arriver cette année 2016 à Santiago et jusqu’au « bout du monde », Fisterra et Muxià. Et nous y sommes arrivés ! Tous les six ! Avec des hauts, des bas, des accidents de parcours, des agacements et des moments d’enthousiasme, des barres de rire et des moments de spiritualité intenses… Nous avons découvert des pays, des gens dans ces pays et leurs sourires, des pèlerins qui marchaient, comme nous ou pas du tout comme nous, mais leurs sourires, et nous six, nous étonnant de toutes ces merveilles : « tu as vu ? tu as entendu ? ».
 
Nous avons découvert, nous sommes en train de découvrir…que nous l’avons fait. Mais c’est trop frais encore pour des conclusions ; je cite une petite jeune fille canadienne, qui m’a dit, vers la fin du pèlerinage : « Quand je rentrerai, ils vont me dire : ‘Comment c’était, alors, le Chemin de Compostelle ?’ Je leur répondrai : ‘Ce n’est pas le chemin dont je peux parler, mais mon chemin !’Ils demanderont : ‘C’était comment, alors, ton Chemin ?’ Et moi, je ne saurai pas quoi dire... Je pense que je leur dirai : ‘ Je ne peux pas vous expliquer. Il faut que vous y alliez vous-mêmes…’ ». A notre retour, nous avons été instantanément happés par notre quotidien. Nous y repensons souvent, nous cherchons les effets de notre Chemin. Au fond, que signifie le fait d’être arrivés ? « Lorsque vous serez revenus chez vous, dit le Père José-Maria Maroquin, dites-vous que vous êtes encore sur le chemin, et que vous y serez désormais toujours, car c’est un chemin qui ne connaît pas de fin. Sachez-le et ne l’oubliez jamais ». Ainsi nous sommes devenus, les uns pour les autres, les « Compagnons du Chemin » Maurice, Marie-Paule, Patrice, Christine, Guy, Maurice, et Marie-Claire qui a fait deux années avec nous.
 

 

 

 

 

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 Action des chrétiens pour l'abolition de la Torture

 


 



 

L’ACAT est une ONG chrétienne de défense des droits de l’homme créée en 1974. Association loi 1901, elle est reconnue d'utilité publique et d'éducation populaire. 

 L’ACAT combat la torture et défend l’abolition de la peine de mort, ainsi que le droit d’asile partout dans le monde, sans distinction idéologique, ethnique ou religieuse. 

Comme chrétiens, nous refusons la pratique de la torture et agissons pour son abolition, en accord avec l’article 5 de la Déclaration Universelle des Droits de l’Homme de 1948 : Nul ne sera soumis à la torture, ni à des peines ou traitements cruels, inhumains ou dégradants.

 Les trois piliers de l’ACAT : agir, prier, être œcuménique

 Agir :

  • Envoi de lettres d’intervention aux autorités pour dénoncer la pratique de la torture ;
  • Soutien par envoi de lettres aux prisonniers victimes de la violence d’Etat et à leur famille ;
  • Sensibilisation des chrétiens au scandale de la torture ;
  • Education aux Droits de l’Homme en milieu scolaire.

 Prier :

  • Pour les personnes torturées et pour les tortionnaires, afin qu’ils retrouvent leur dignité d’homme. La « Nuit des Veilleurs » est une chaîne de prière relayée dans le monde entier à l’occasion de la Journée internationale de soutien aux victimes de la torture.

 Etre œcuménique :

  • L’Action des Chrétiens pour l’Abolition de la Torture est une association œcuménique, internationale, fondée en 1974 par deux femmes protestantes.

 Action, prière et œcuménisme sont efficaces : chaque année nous mettons fin au calvaire de plus de 200 hommes, femmes et enfants


 

 Appel de l'ACAT du mois de mai


 

Une détention arbitraire dénoncée par l’ONU

Activement impliquée dans la défense des personnes dépossédées illégalement de leurs terres, la militante Tran Thi Thúy, âgée aujourd’hui de 46 ans, a été arrêtée en août 2010. A la suite d’un procès expéditif pour « activités visant à renverser l’administration du peuple » qui s’est tenu à huis clos, elle a été arbitrairement condamnée à huit ans de prison et cinq ans d’assignation à résidence. Dès 2011, le groupe de travail des Nations unies sur la détention arbitraire dénonçait la privation de liberté de Tran Thi Thuy, et demandait aux autorités vietnamiennes de la libérer et de lui accorder une indemnisation. Six ans plus tard, elle est toujours incarcérée, tandis que son état de santé s’est considérablement dégradé.

« Avouer ou mourir en prison » 

Tran Thi Thúy a été diagnostiquée d’une tumeur de l’utérus par un médecin de la prison il y a deux ans. Mais elle se voit refuser tout soin médical tant qu’elle « n’avoue » pas les crimes pour lesquels elle a été condamnée en 2010. « Avouer ou mourir en prison » : tel est le choix que lui a laissé un agent pénitentiaire. Aujourd’hui, elle ne peut plus marcher sans assistance. Sa famille lui a fourni des traitements de médecine traditionnelle, mais la prison a refusé à plusieurs reprises de lui transmettre ces médicaments. Tran Thi Thúy est dans un état de souffrance physique intense. Plusieurs fois, elle a confié à sa famille qu'elle craignait de mourir.

Mauvais traitements et travaux forcés

Depuis son arrestation, elle a été soumise à des mauvais traitements répétés visant à lui faire reconnaître sa culpabilité, ainsi qu’à des travaux forcés qui ont fortement dégradé sa santé. L’ACAT est intervenue à plusieurs reprises en sa faveur depuis son arrestation. Sa famille est par ailleurs souvent harcelée et brutalisée par la police. Comme elle, de nombreux défenseurs des droits sont régulièrement transférés de prison en prison, souvent situées très loin du lieu de résidence pour les isoler délibérément de leurs proches. Tran Thi Thuy est actuellement détenue au centre de détention d’An Phuoc, dans la province de Binh Dinh, à environ 900 kilomètres de sa famille. Elle risque de mourir en prison. Mobilisons-nous !

Lettre de soutien à télécharger - cliquez


Prière ACAT

Toi le Seigneur de retournements impensables

Je croyais Seigneur que tu m'avais envoyé en Amérique du sud pour parler.

Là-bas j'ai découvert que tu étais un Dieu qui écoute et je me suis tu.

Pourtant mes frères et sœurs en lutte m'ont appris ce que signifie une écoute qui parle.

Je croyais Seigneur que tu m'avais envoyé en Afrique pour agir.

Là-bas j'ai découvert que tu étais un Dieu qui médite et je me suis calmé.

Pourtant mes frères et sœurs résistants m'ont appris ce que signifie la grâce de l'acte silencieux.

Je croyais Seigneur que tu m'avais envoyé en Asie pour montrer.

Là-bas j'ai découvert que tu étais un Dieu discret et je ne me suis pas imposé.

Pourtant mes frères et sœurs témoignants m'ont appris ce que signifie une discrétion qui convainc.

Je croyais Seigneur que tu m'avais envoyé dans les banlieues de Paris pour sauver.

Là-bas j'ai découvert que tu étais un Dieu crucifié et je me suis découragé.

Pourtant  mes frères et sœurs professants m'ont appris ce que signifie le don de soi dans la mort de Dieu.

Dieu de surprises innommables révèle-toi sans cesse à nous comme le Seigneur de retournements impensables.

Philippe B. Kabongo-Mbaya


Responsable : Anne Bauduceau

Téléphone : 06 81 42 89 41


 

S.E.M (Service Evangélique des malades et personnes en fin de vie)

 

  • Contact : Marie-Thérèse Devroedt

 

  • Téléphone : 06 82 00 77 87 - 01 60 17 74 24

 

 Aumônerie de l'hopital de Jossigny


 

            Les personnes hospitalisées, parfois confrontées à des épreuves difficiles, ont souvent besoin d’un réconfort moral et spirituel. Quelquefois même  d’une simple visite amicale.

         Aussi une équipe se relaie-t-elle chaque jour pour les visiter, prier ensemble, leur apporter la communion, si elles en font la demande. En lien avec l’équipe de prêtres, les sacrements des malades ou de réconciliation peuvent également avoir lieu.

        Rappel du droit des patients (charte d'hospitalisation) : toute personne hospitalisée peut demander à pratiquer ses croyances religieuses au sein même de l’hôpital.

Contact : Sylvie SCHNEIDER - Tel : 06 74 67 65 21